Écrire à vos clients

Remercier, relancer :
le message est déjà écrit.

Choisissez la situation et écrivez le nom de votre commerce : vous repartez avec l’objet et le message, prêts à coller dans votre messagerie. Trois versions par situation, en « vous » ou en « tu ».

Tout se passe dans votre navigateur : rien de ce que vous écrivez n’est envoyé ni gardé.

Pour quelle occasion ?

Tel que vos clients le connaissent. Il figure dans l’objet et sous la signature. Laissez vide pour un message qui vaut pour tout le monde : il commencera par « Bonjour, ».
Écrivez-⁠la comme vous la diriez en caisse : « un café offert », « 10 € de réduction ». Sans carte de fidélité, laissez vide.
Votre prénom, si vous voulez signer. Le nom du commerce figure en dessous dans tous les cas.
Comment parlez-⁠vous à vos clients ?

Votre e-mail

En attente de votre commerce

Écrivez le nom de votre commerce : votre message apparaît ici.

Remises, dates, délais : c’est vous qui les ajoutez au message, si vous le décidez. Relisez-le avant d’envoyer, c’est votre commerce qui le signe. Pour écrire à plusieurs clients d’un coup, collez leurs adresses dans la case « Cci » de votre messagerie : dans « À » ou « Cc », chacun verrait l’adresse des autres.

Avant d’envoyer

Ce que demande la CNIL,
en trois règles.

Elles s’appliquent aux messages commerciaux que vous envoyez à vos clients. Dans le doute, appliquez-les à tous vos messages.

Sans accord, seulement à vos clients.

Vous pouvez écrire sans accord préalable à une personne qui vous a déjà acheté quelque chose, pour des produits ou services similaires. Il faut qu’elle ait été prévenue quand elle vous a laissé son adresse, et qu’elle ait pu refuser. Pour quelqu’un qui n’a jamais rien acheté chez vous, il vous faut son accord : une case à cocher, jamais cochée d’avance.

Un moyen simple de dire stop.

Dans chaque message, votre client doit pouvoir refuser les suivants. Nos modèles se terminent tous par une ligne qui invite à répondre « stop ». Quand un client le fait, vous ne lui écrivez plus.

Dites qui écrit.

Votre client doit savoir qui lui écrit. Nos modèles placent le nom de votre commerce sous la signature : gardez-le si vous retouchez le texte.

Source. CNIL : La prospection commerciale par courrier électronique, SMS-⁠MMS et automate d’appel, lu le 8 octobre 2026. Cette page n’est pas un avis juridique. Ce que vous pouvez collecter, combien de temps le garder, la mention à afficher en caisse : tout est dans notre guide, Fidélité et RGPD.

Et pour que ça parte tout seul

Fidoly s’en charge
chaque matin.

Dans Fidoly, vous allumez deux relances : « Ils ne sont pas revenus », pour les clients sans passage depuis plus de 21 jours, et « Leur récompense est prête ». Chaque matin, le message part en notification sur leur carte Wallet, ou par e-mail s’ils ont laissé leur adresse, et Fidoly ne relance jamais la même personne deux fois en moins de 14 jours. Fidoly écrit le texte dans le ton de votre commerce, sans remise ni date que vous n’avez pas données, et vous l’approuvez en allumant la relance : rien ne part sans vous.

Chaque e-mail porte un lien de désinscription en un clic. 25 € HT par mois, relances comprises, sans engagement, 30 jours d’essai sans carte bancaire.

Quand relancer un client qui ne vient plus ?
Partez du rythme habituel de vos clients : écrivez quand une absence sort de ce rythme. Fidoly, lui, considère qu’un client « n’est pas revenu » après 21 jours sans passage. C’est un réglage du produit, pas une règle. Et il ne relance jamais la même personne deux fois en moins de 14 jours.
Faut-⁠il offrir quelque chose ?
Non. Ces modèles ne proposent ni remise ni cadeau : c’est à vous de décider si vous en faites un, et de l’ajouter au message. Si vous avez une carte de fidélité, indiquez sa récompense dans l’outil : le message la rappelle, et elle ne vous coûte rien de plus que prévu.
Puis-⁠je envoyer ce message par WhatsApp ?
Oui, le texte se copie et se colle dans n’importe quelle messagerie. La CNIL encadre la publicité envoyée « par voie électronique » : sa liste ne cite pas WhatsApp, mais elle se termine par « etc. ». Appliquez donc les mêmes règles : écrivez à des clients qui vous ont donné leur numéro, dites qui écrit, et arrêtez dès qu’on vous répond « stop ».
Que faire si un client répond « stop » ?
Retirez-le de vos envois et ne lui écrivez plus. La CNIL parle d’un refus « de recevoir de nouvelles sollicitations » : il vaut pour tous les messages suivants.

Il est temps

Chaque client qui ne revient pas, c’est du chiffre qui part chez le voisin.

Fidoly les fait revenir. 30 jours d’essai, sans carte bancaire — rien à installer, ni pour vous, ni pour eux.

Votre carte prête en 10 minutesRésiliable en deux clics

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